Ces dernières semaines, j’ai vu plusieurs concerts, mais le temps m’a manqué… alors il n’y en a aucune trace sur ce blog. J’ai décidé de rattraper mon retard en vous livrant quelques ambiances, quelques impressions en vrac…
« Dimanche 15 mars, 18h : La Rue Kétanou. » C’était marqué en gros et en couleur dans mon agenda depuis des mois. Mais arrivée au moment fatidique, j’ai eu un peu peur : un concert un dimanche après-midi, ça ne fait pas trop envie… Et puis finalement, ce fut un bon cru du Forum, un très bon cru même.
Dès l’attente devant le Forum de Vauréal, l’ambiance est là. On est accueillis par la fanfare Tarif de groupe, dans laquelle je reconnais plusieurs musiciens de Courir les rues. Contrebasses, saxos et trombones, de la bonne musique festive comme on les aime.
Une ambiance qui annonçait celle du groupe de première partie : Les Yeux d’la tête. Six musiciens sur scène, avec guitares, tuba, saxo, accordéon, batterie, de jolis textes et une joie de vivre contagieuse. Une bonne découverte. Ils viennent de produire eux-mêmes leur premier album Danser sur les toits, et j’espère bien les recroiser dans les salles de concert.
Mais arrêtons de tourner autour du pot… La Rue Kétanou, je l’attendais depuis des années, c’est fait, et ça valait le coup ! On ne change pas une équipe qui gagne : Florent à l’accordéon, Mourad à la guitare et Olivier à la guitare et à la caisse de bois. Ces trois-là sont heureux d’être de nouveau ensemble sur scène, ça se voit.
Ils n’ont rien perdu de leur gouaille, chantant tour à tour, la voix éraillée, pour le plus grand plaisir de tous. Car le public est acquis à leur cause, reprenant à tue-tête les paroles dès les premières chansons. Même celle du nouvel album, sorti une quinzaine de jours plus tôt.
Cet album, je l’avais trouvé un peu décevant, un peu trop posé, mais A contresens est beaucoup plus pêchu sur scène. La Rue Két’ fait vivre les nouvelles chansons comme les incontournables. Et le public suit, saute, crie. Une bonne ambiance de sueur et même de pogos ! (Les teenagers de la salle n’ont pas pu s’en empêcher…!)
Les trois acolytes prennent bien soin de nous faire attendre jusqu’à la fin avant qu’on entende « Y’a des cigales dans la fourmilière… et vous pouvez rien y faire », enfin ! On ne se sera pas ennuyé une seule seconde.
Il est quand même 22h quand on sort, on ne s’en était même pas aperçu… Ils se font plaisir, on se fait plaisir. Une bonne cure de la Rue Két’, rien de tel pour se sentir mieux. Depuis, je me mets à rêver de leur présence dans les festivals cet été. A surveiller.
Une idée de l’ambiance à Vauréal (95): Les hommes que j’aime



